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LES SOCIETES CHARBONNIERES DU CENTRE


 

Bois-d'Haine Haine-St-Pierre Péronnes-lez-Binche
Bray Leval-Trahegnies St-Vaast
Carnières Maurage Strépy-Bracquegnies
Chapelle-lez-Herlaimont Mont-Ste-Aldegonde
Estinnes-au-Val Morlanwelz

 

 

 

Bois-d'Haine (Charbonnages de Fayt et de Bois-d'Haine).

 

En 1838, se constitua la Société du charbonnage de Bois-d'Haine, de l'association d'investisseurs de Charleroi, ainsi que de Français. En 1873, la société change de nom et s'appele "Société anonyme française des charbonnages de Fayt et Bois-d'Haine". En 1876, la société arrêta définitivement ses activités.

 

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Bray (Sociétés d'Ougrée-Marihaye et des Hauts-Fourneaux de la Chiers.)

 

En 1899, la Société Anonyme des Charbonnages de Maurage et Boussoit vendit 650 hectares de concession (concession de Bray). La concession fut reprise par les Sociétés d'Ougrée-Marihaye et des Hauts-Fourneaux de la Chiers. Le siège de Bray fut alors créé, deux puits furent creusés à partir de 1911. Des installations, telles que des fours à coke et une petite centrale électrique, furent aussi annexées au charbonnage. Ce siège fut fermé en 1949.

 

Charbonnage de Bray. Charbonnage de Bray, profondeur ± 900 mètres, fermé en 1949. Charbonnage de Bray : les fours à coke.

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Carnières (S.A. des Charbonnages de Carnières-Sud et Viernoy).

 

La concession de Carnières Sud fut octroyée en 1843 et couvrait 355 hectares sous Carnières, Morlenwelz et Mont-Ste-Aldegonde. En dehors de quelques petites fosses, la société n'exploita qu'un seul puits (dit "St-Eloi"). La société s'associa ensuite au Viernoy. La société des Charbonnages de Carnières Sud fut rachetée par les Charbonnages de Mariemont en 1885 et ensuite par les Charbonnages de Monceau-Fontaine en 1890.

 

Puits dit "St-Eloi"

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Chapelle-lez-Herlaimont (Société charbonnière de Bascoup).

 

En 1808, une concession dite "Basse Cour" fut octroyée par Napoléon 1er . En 1868 se constitua la Société Charbonnière de Bascoup. Cette société exploitait des puits tel que "Ste-Victoire", "Ste-Catherine", … En 1913, la société fusionna avec les Charbonnages de Mariemont, donnant ainsi naissance à l'une des plus grande société charbonnière que connu le Centre.

 

Société Charbonnière de Bascoup, siège n°4 dit "Réunion", situé sur la commune de Morlanwelz. La centrale électrique des Charbonnages de Mariemont-Bascoup.

Hiercheuses.

La centrale électrique des Charbonnages de Mariemont-Bascoup. Puits St-Catherine

Ateliers des charbonnages

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Estinnes-au-Val (Société Charbonnière du Levant de Mons).

 

En, 1857, se constitua la Société Charbonnière du Levant de Mons. La société exploitait une superficie de plus de 2.536 hectares sous les communes d'Estinnes-au-Val, Estinnes-au-Mont, Vellereille-le-Sec, Bray, Waudrez, mais aussi Villers-St-Ghislain, Harmignies, St-Symphorien et Spiennes. Deux avaleresses situées à Harmignies furent rapidement abandonnées (en 1883). De nombreux problèmes d'innondations ne permettaient pas d'exploitation correcte. En 1920, la société devint la Société Nouvelle des Charbonnages du Levant de Mons. Le principal bailleur de fond était le groupe français Schneider. Et jusqu'en 1930, la société fut à son summum, plus de 900 ouvriers produisant 140.000 T. de charbon. En 1925, 300 maisons ouvrières furent construites sur les communes d'Estinnes-au-Val et de Bray. Le charbonnage fut victime de nombreux coups de grisou. Le plus grave eu lieu en 1927, la force était telle que lors de la déflagration, la cage transportant les mineurs fut soulevée de plusieurs mètres. Le choc entraîna la mort de 32 mineurs. Le charbonnage n'avait qu'une faible rentabilité et il ferma en 1935.

 

Estinnes-au-Val, Charbonnages du Levant de Mons, triage. Machine d'extraction du puits n°1.

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Haine-Saint-Pierre (Société Charbonnière de La Hestre et de Haine-Saint-Pierre).

 

Au 15ème siècle, l’exploitation du charbon se faisait déjà sous Haine-Saint-Pierre. En 1755, se créa la société des Charbonnages de La Hestre et de Haine-Saint-Pierre. Cette société fusionna, en 1782, avec la Société de Redemont (société fondée en 1756), sous le nom de Société Charbonnière de La Hestre et de Haine-Saint-Pierre. Mais la société, fut toujours assez moribonde. En 1905, la société fusionna avec la Société Anonyme de Houssu (société créée en 1833 afin d'exploiter plusieurs petites fosses à Redemont et Jolimont, cette concession avait été octroyée en 1737 par le Duc de Croy). Cette fusion donna naissance à la Société Anonyme Nouvelle des Charbonnages de Haine-Saint-Pierre, La Hestre et Houssu. En 1911, la société disparu et la concession fut alors repartie entre deux grandes sociétés du Centre. La S.A. des Charbonnages de Mariemont-Bascoup reprit la concession de Haine-Saint-Pierre, avec le seul puits encore en activité. Les Charbonnages de Ressaix reprirent l'autre partie de la concession, soit 6 puits dont l'activité avait été arrêtée. La société modernisa le siège n°8 et créa un nouveau siège pour exploiter la concession.


Haine-St-Paul, siège dit "Houssu", puits n°8 et 9. En 1929, au puits n°8, un accident fait 18 morts. Haine-St-Paul, siège dit "Houssu", puits n°8 et 9, fermé le 1er août 1959.

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Leval-Trahegnies (Société des Charbonnages de Leval-Trahegnies).

 

Un grand propriétaire italien, le marquis Arconati-Visconti, lança la prospection à proximité de la ferme de la Cour. Ces prospections menèrent au creusement du puits dit "la Courte". Ensuite, le marquis racheta le puits dit "Georges", situé au "Bois de la Buissière" à Epinois. En 1872, se constitua alors société des Charbonnages de Leval-Trahegnies. Cette petite société charbonnière fut éphémère car en 1890, elle fut mise en liquidation. Elle fut alors acquise par la société des Charbonnages de Ressaix. Le puits dit de "la Courte" fut alors modernisé par la société. Il ferma en 1934.

 

Charbonnages de Leval-Trahegnies, puits dit "la Courte". Fermé en 1934.

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Maurage (S.A des Charbonnages de Maurage).

 

La concession de Bray, Maurage et Boussoit fut octroyée en 1827. La concession fut ensuite rachetée en vente publique à Paris, en 1869. Ce fut la Société Générale qui emporta la vente face notamment aux Charbonnages de Bois-du-Luc. La S.A. des Charbonnages de Maurage et Boussoit exploita alors les puits "St-Jean" et "Garenne". Après plusieurs années moribondes la société se reconstitua sous le nom de S.A. des Charbonnages de Maurage. Elle exploitait une concession de 650 hectares sous Boussoit, Bray, Maurage, Strepy, Thieu et Trivières. En 1911, commença le creusement des puits n°5 et n°6 dits "Marie-José". Ce siège fut le fleuron de la société. Il fut d’ailleurs, par la suite, notamment annexé de plusieurs fours à coke et d’une petite centrale électrique. La société arrêta ses activités en 1961, suite à l’arrêt d’exploitation au du puits "Marie-José".

 

Maurage, puits dit "Marie-José". Maurage, puits n°5 et n°6 dits "Marie-José", fermé le 25 novembre 1961. Maurage, puits n°1 et n°2

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Mont-Ste-Aldegonde (Société du Charbonnage de Morlenwelz-Mont-Ste-Aldegonde).

 

Ce fut en 1843, que fut octroyée la concession de Mont-ste-Aldegonde. Trois ans plus tard, en 1846, la concession fut acquise par Gustave Lebon qui créa la Société du Charbonnage de Morlanwelz-Mont-Ste-Aldegonde. En 1857, fut creusé le puits n°1 dit "Marie" qui fut ensuite englobé dans les cimenteries de Cronfestu. En 1879, la société devint la Compagnie Générale des Houillères Franco-Belge. La société pris ensuite le nom de Charbonnages de Maugrétout. En 1887, mise en faillite, la société fut rachetée par la société d'Evence Coppée (qui devint par la suite, Charbonnages de Ressaix).

 

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Morlanwelz (S.A. des charbonnages de Mariemont-Bascoup).

 

Dès le 14ème siècle, le charbon fut extrait sous Morlanwelz-Mariemont. Mais ce n’est que le 9 juillet 1802, qu’une société, qui devint par la suite la société des Charbonnages de Mariemont-Bascoup, se constitua. Parmi les investisseurs : Isidore et Nicolas Warocqué. Cette société regroupait les concessions du Parc de Mariemont et de Chaud-Buisson. La concession de l’Olive fut cédée, en 1806, à la société de Mariemont par Napoléon. Quelques années plus tard, grâce plusieurs achats de concessions sous Chapelle-lez-Herlaimont, La Hestre, Haine-Saint-Pierre et Morlanwelz, la société s’étendit à plus de 1.100 hectares. En 1886, la société civile devint S.A. des Charbonnages de Mariemont. Au fils des années, la société prospéra sous la houlette de la famille Warocqué et d’autres concessions grossirent encore la société par la suite (notamment en 1911 date à laquelle la société racheta une partie des concessions du Charbonnage de Haine-St-Pierre, Houssu et la Hestre). En 1913, la société s'associa avec les Charbonnages de Bascoup créant ainsi la S.A. des Charbonnages de Mariemont-Bascoup. Cette société investissa, en Campine, pour 50 % dans le Charbonnage d'Helchteren-Zolder. La vie de la société charbonnière fut marquée par un accident grave le jeudi 10 mai 1950. Un coup de grisou éclata au puits n°6 à 570 mètres, le bilan fut lourd : 39 morts. En 1961, la société arrêta ses activités.

 

Les Charbonnages de Mariemont (canelle ± 1850). Illustration des (nombreuses) petites fosses exploitées par la société au 19ème siècle. Charbonnages de Mariemont, entrée des ateliers. Morlanwelz, siège "Sainte-Henriette". Morlanwelz, siège "St-Arthur".

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Péronnes-lez-Binche (S.A. du Charbonnage de Péronnes).

 

En 1856, se constitua la S.A. du Charbonnage de Péronnes exploitant 3 puits (le n°1 dit "Richebé", le n°2 dit "Ste-Marie" et le n°3 dit St-Vaast") sous une concession de 1.008 hectares. Le creusement du puits n°4 dit "Ste-Barbe" commença en 1863 et celui du n°5 dit "St-Albert" en 1873. En 1883, la concession fut morcelée en concession du Levant de Péronnes et concession de Princesse. Par la suite les deux concessions furent reprises par les Charbonnages de Ressaix.

 

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Saint-Vaast (Société Anonyme des Charbonnages de La Louvière et Sars-Longchamps).


Dès le 14ème siècle, on exploita le charbon sur le territoire de SaintVaast. En 1747, de l'association de plusieurs petites sociétés, exploitant sous Saint-Vaast et Haine-Saint-Paul, se créa la Société de Sars-Longchamps (du nom de la ferme du même nom). Vers 1800, Nicolas Warocqué devint administrateur de la société. En 1835, la société fusionna avec la Société du Charbonnage de Bouvy et devint société anonyme. En 1860, la société exploiait encore 7 puits. En 1886, nouvelle association avec la Société des Charbonnages de La Louvière (créée en 1735), prenant le nom de Société Anonyme des Charbonnages de La Louvière et Sars-Longchamps. La superfie totale de la concession était alors de 1.000 hectares. Cette association engeandra, le creusement du dernier puits de la société, le n°9-10 situé à St-Vaast. Ce siège fut alors le seul de la société et il ferma le 31 mars 1960.

 

Puits Sainte-Marie, après modernisation des installations, notamment l'installation d'un châssis à molettes en bois. Puits Sainte-Marie. La Louvière - Charbonnages de Sart-Longchamps

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Strépy-Bracquegnies  (Société Anonyme des Charbonnages de Strépy-Bracquegnies).
Dès le 16ème siècle, on exploita le charbon sur le territoire de Strépy-Bracquegnies. Au début du 18ème siècle, se constitua la Société de Bracquegnies. Cette société fusionna ensuite avec une société qui exploitait sous Gottignies, Ville-sur-Haine et Thieu. En 1872, la société civile devint une société anonyme. On exploita aux sièges dits "Saint-Julien" et "
Saint-Henri", jusqu’au 19 juillet 1958.

 

Bracquegnies, installations de triage. Le puits "St-Alexandre" et les fours à Coke. Ateliers, cour et chaîne sans fin du charbonnage.

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