Page principale.

 

Le Borinage

   Mines du Borinage

   Levant de Flénu

   L'accident du Fief

   Sociétés Boraines

 

Le Centre

   Mines du Centre

   Charb. de  Ressaix

   Bois-du-Luc

   Sociétés du Centre

 

Le Pays Noir

   Mines du Pays Noir

   Le Bois du Cazier

   Sacré-Madame

   Sociétés carolos

 

Le Hainaut

   Immigration Italienne

   La CECA

 

Le mineur au 19ème

   Les métiers

   Lampes : historique

   Quelques notions

 

 

Page principale

 

 

LES SOCIETES CHARBONNIERES DE CHARLEROI


 

Anderlues Fontaine-l'Evêque Monceau
Charleroi Gosselies Montignies-sur-Sambre
Châtelet Gilly Montigny-le-Tilleul
Châtelineau Jumet Pont-de-Loup
Courcelles Lambusart Ransart
Farciennes Marchienne Tamines
Fleurus Marcinelle

 

 

 

Anderlues (S.A. des Houillères d'Anderlues).

 

En 1857, à Béthune (en France) fut fondée la Société du Bois de la Haye. Cette société avait pour objectif, l'exploitation du charbon à Anderlues. Et c'est 1858 que les puits n°1 et n°2 dit "Vieille fosse" furent creusés. En 1860, à Arras (en France), fut fondée la Société Charbonnière du Midi d'Anderlues avec le même objectif. Sept ans plus tard les deux sociétés fusionnèrent sous le nom de S.A. des Houillères d'Anderlues formant ainsi 1.039 hectares de concession. En 1868, débutent le creusement du n°3 dit "Aulniats" et en 1894 celui du n°5 dit "Ansuelle". Grâce à ces nouveaux puits, ainsi qu'au rachat de 430 hectares à la S.A. de Carnières-Sud et Viernoy, la concession s'étendait sous Anderlues, Leval, Epinois, Buvrinnes, Mont-Ste-Genevieve, Lobbes, Piéton et Carnières pour une superficie totale dépassant les 2.000 hectares. En 1890, le puits dit "Gendebien" fut repris par la société, il en fut le puits n°4. Le puits n°3 dit "Aulniats" connu un grave accident minier : le 11 mars 1892 : 160 morts, suite à un coup de grisou. Après de nombreuses péripéties, on reprit l'exploitation par ce puits. Il fut même complètement modernisé par la suite (en 1906). En 1931, une nouvelle batterie de fours à coke remplaça les anciens érigés en 1904. A cette époque la production annuelle de la société était de 320.000 Tonnes de charbon. En 1969, le dernier puits en activité de la S.A. des Houillères d'Anderlues, le n°6, arrêta définitivement.

 

Anderlues, fosse n°3 dit "Aulniat", elle fut le théâtre de deux catastrophes. Anderlues, installations de triage, lavoir et fours à coke (vers 1910). Anderlues, puits n°5 dit "èl Chonke". Creusé en 1894, pour remplacer le n°3, suite aux accidents. Ce puits ne donna jamais de résultats probants pour la société. Il fut fermé en 1943, lors de la mise en service du n°6. Anderlues, puits n°2 dit "Vieille fosse".

Retour   

 

 

 

Charleroi (S.A. des Charbonnages Réunis du Mambourg).

 

L'histoire des Charbonnages Réunis du Mambourg débuta au début du 17ème siècle, quand plusieurs parçonniers furent autorisés à déhouiller des couches sous le territoire de Charnoy. Plusieurs de ces fosses déjà associées et exploitant sous Charleroi, dont les Charbonnages Mambourg et Bawette (constitués en 1723), s'associèrent en 1836 sous le nom de Charbonnages de Lodelinsart. En 1851, les Charbonnages de Lodelinsart, de Charleroi et du Sacré-Français fusionnèrent sous le nom de S.A. des Charbonnages Réunis à Charleroi. Au début du 20ème siècle, la société comptait encore 6 sièges : le n° 7 dit "Deschassis", le "Sacré-Français" (à Lodelinsart), n°1, 2, 3 (à Charleroi) et le siège dit "Hamendes" à Jumet. La société employait à l'époque 3.200 ouvriers, dont 70% travaillaient au fond, pour une production annuelle de 491.000 Tonnes de charbon. La société fusionna par la suite avec la société des Charbonnages de Sacré-Madame.

 

Dampremy : Charbonnage Sacré-Français. Montigny-sur-Sambre - Neuville, Charbonnage dit "Pays de Liège". Siège n°1.

Retour   

 

 

 

 

Châtelet (S.A. Compagnie du Charbonnage du Boubier).

 

En 1816, une demande de concession, sous Châtelet, fut introduite par Pierre Quinet. Par la suite, il céda les droits à Godefroid Goret et consorts. En 1836, une autre demande de concession fut introduite par Jean-Baptiste Desmaret. En 1839, les deux groupes s'unirent pour constituer la société dite "de Boubier". A cette époque les actionnaires de cette société étaient le Bourgmestre, un ingénieur des mines, un propriétaire, un rentier mais aussi un maître tanneur et un houilleur. En 1844, la nouvelle concession obtenue faisait 304 hectares sous Châtelet et Bouffioulx. En 1846, Goret s'associa avec des investisseurs français et le siège social de la société était situé à Paris. En 1875, après différentes cessions, la société devint la S.A. Compagnie du Charbonnage du Boubier. A cette date, la concession faisait 604 hectares et comportait les puits 1 et 2 à Châtelet, ainsi que le puits n° 3 à Bouffioulx. François Henin ainsi que son fils Jules (S.A. du Charbonnage d'Aiseau-Presles) furent directeurs de la compagnie, respectivement de 1871 à 1894 et de 1894 à 1921. En 1929, la société employait 1.078 ouvriers, extrayant 230.000 Tonnes de charbon. La société fit son chemin et la production dans les années 1950 était encore de 245.000 Tonnes. La société arrêta ses activités le 30 juin 1966. La mise en liquidation officielle eu lieu le 1er juillet 1966.

 

Retour   

 

 

 

 

Châtelineau (S.A. Charbonnages du Gouffre).

 

Une convention datant de 1778 autorisait l'exploitation de la veine "La Gouffre". En 1820, deux frères, les Gendebien devinrent propriétaires de la concession. En 1831, un de leurs fils devint l'unique propriétaire. La société fut dotée de plusieurs facilités, dont la construction de la chaussée reliant Châtelineau à Farciennes (qui se nomme toujours rue Gendebien, à Châtelineau). Cette société rétribuait aussi mieux que la plupart des autres sociétés charbonnières. En 1835, la S.A. des Hauts-Fourneaux et Charbonnages de Châtelineau absorba la Société Charbonnière du Gouffre. La société fusionna ensuite avec la S.A. des Hauts-Fourneaux, Usines et Charbonnages de Marcinelle et Couillet. En 1869, la société connu un drame : un coup d'eau au puits n°7 provoqua la morts de 28 mineurs. En 1882, le charbonnage prit le nom de S.A. des Charbonnages du Gouffre à Châtelineau. En 1930, la production annuelle de charbon s'élevait à 246.000 Tonnes, pour 759 hectares de concession. A cette époque la société employait 1.450 ouvriers qui travaillaient dans les 4 sièges de la société (n°7, 8, 9 et 10). En 1949, la société rachète le Charbonnage du Carabinier à Pont-de-Loup. Dans les années 1950, les 2.800 ouvriers (dont 70% au fond), produisaient 540.000 Tonnes chaque année. Le 15 mai 1969, avec la fermeture de son dernier puits (le n°7), la société cessa toutes activités.

 

S.A. Charbonnages du Gouffre, siège de Pironchamps. Vue vers le puits n°8 du charbonnage du Goufre

Retour   

 

 

Châtelineau (S.A. des Charbonnages du Trieu-Kaisin).

 

A Châtelineau, la société Trieu-Kaisin exploitait déjà la houille au 17ème siècle. Le 18 avril 1835, un des puits de la société fut victime d'un coup de grisou qui entraîna la mort de 15 mineurs. Après fusion avec les concessions de Grand-Forêt (en 1830), Grand-Forêt et les Combles (en 1845), ce fut en 1886 que la société civile se constitua en S.A. des Charbonnages du Trieu-Kaisin. En 1897, la société absorba le Charbonnage des Viviers Réunis de Gilly. Cette société était elle-même la réunion des concessions dites "Viviers-du-Levant" et "Viviers-du-Couchant" exploitant sous Gilly. De 8 puits en 1904, les Charbonnages du Trieu-Kaisin n'exploitaient plus que 6 puits en 1932 (n° 1, 2, 4, 6, 8 et 8 bis), les 732 hectares de concession permettaient l'extraction de 257.000 Tonnes par an. En 1929, la société employait 2.258 ouvriers. Le 24 mars 1967, la société arrêta ses activités suite à l'arrêt de sa dernière exploitation le siège n° 8 dit "Pays-Bas" situé à Châtelineau.

 

Gilly, Charbonnages du Trieu Kaisin, siège dit "des Viviers" (profondeur 1.143 m). Châtelineau, Charbonnages du Trieu-Kaisin, siège n° 4 dit "Sébastopol". Châtelineau, siège n° 4 dit "Sébastopol". Châtelineau, siège n° 4 dit "Sébastopol". Charbonnages du Trieu-Kaisin, siège dit "du Moulin, situé à Gilly.

Viviers

Gilly, charbonnage du Vivier.

Retour   

 

 

 

 

Courcelles (S.A. des charbonnages du Nord de Charleroi).

 

En 1828, se créa la société de Sart Lez Moulin, née de l'association de plusieurs petites sociétés, la concession faisait 519 hectares. Les puits n°1 et 2 furent creusés en 1833 et le n°3 en 1850. En 1853, la société devint "S.A. des Charbonnages du Nord de Charleroi". Cette société était constituée en grande partie de capitaux français. Ensuite furent creusés (respectivement en 1854, 1856 et 1867): le puits n°4 dit "Rianwelz", (500 mètres), le puits n°5 dit "Reguinies", (136 mètres) et le puits n°6 dit "Joseph Perier" (du nom du président du conseil d'administration de la société à cette époque). Ce puits, était situé à Souvret. Au début du 20ème siècle, 3 grandes sociétés exploitaient la houille sous Courcelles : Nord de Charleroi, Nord de Courcelles et les Charbonnages de Falnuée. En 1929, la production annuelle de la société du Nord de Charleroi s'élevait à 444.000 Tonnes pour 928 hectares de concession. Le nombre d'ouvriers était de 2.058. La société fut finalement rachetée par la S.A. des Charbonnages de Monceau-Fontaine en 1947.

 

Courcelles.jpg (44062 octets) Courcelles-Nord, puits n°3 Courcelles_St-Falnuee.jpg (133076 octets) Charbonnage n°3
Souvret Souvret

Retour   

 

 

 

 

Farciennes (S.A. des Charbonnages Réunis de Roton-Farciennes et Oignies-Aiseau).

 

Au 18ème siècle, bien que les concessions s'intercalaient, le Roton et Ste-Catherine étaient exploités séparément. Logiquement en 1853, les concessions furent délimitées ensemble sous le nom de Roton-Ste-Catherine. En 1859, la constitution d'une société civile eu lieu suite à une réunion avec les concessions de Baulet et Oignies. L'exploitation se faisait alors avec trois sièges : Roton Ste-Catherine, Baulet et Oignies Aiseau. Le 26 juin 1890, la société se mua en S.A. des Charbonnages Réunis de Roton-Farciennes, Baulet et Oignies-Aiseau. A cette époque, la société produisait entre 230.000 T. et 400.000 T. de charbon annuellement, employant 2.200 ouvriers. L'exploitation s'effectuait sous les communes d''Aiseau, Roselies, Lambusart, Farciennes, Baulet, Moignelée, Tamines et Fleurus. Suite à un litige avec la société du Petit-Try (Lambusart), la société vendit la concession de Baulet en 1906. Elle prit alors le nom de S.A. des Charbonnages Réunis de Roton-Farciennes et Oignies-Aiseau. En 1926, la société absorba la concession de Falisole. Ce fut ensuite le tour des Charbonnages d'Auvelais-St-Roch, puis les Charbonnages d'Ham-sur-Sambre et Moustier. Après la guerre 40-45, la société ferma ses sièges non-rentables (le "St-Henri" et le "St-Gaston") et se concentra sur deux concessions : les "Aulniats" et "Ste-Catherine". Malgré cette reconversion, le premier ferma en 1969. Dans les années qui suivirent, "Ste-Catherine" se distingua par une production journalière de 2.500 T. pour retomber ensuite à 400 T, 638 mineurs y travaillaient encore. Finalement en 1984, le Roton stoppa toutes activités.

 

Puits n°4 dit "St-Gaston" (Champfroment) : fin d'exploitation le 17 juillet 1960 Siège St-Henri, situé à Oignies.

Retour   

 

 

 

 

Farciennes (S.A des Charbonnages d'Aiseau-Presles).

 

L'extraction de charbon sur les territoires d'Aiseau et de Presles remonte avant le 15ème siècle. Mais en 1806 qu'une autorisation fut accordée, au Baron de Lierneux et deux autres associés, pour l'exploitation de charbon sur les communes d'Aiseau, Farciennes, Pont-de-Loup et Presles. La concession de 540 hectares s'appela Pont-de-Loup Nord. En 1856, la société devient la Société Charbonnière d'Aiseau-Presles. Un nouveau directeur-gérant fut nommé, François Henin. Cet homme très actif et compétent dynamisa la société et la marqua de son emprunte. Il fit procéder au creusement du puits dit "Tergnée" à Farciennes, deux ans plus tard, il le fit équiper d'une machine d'extraction à vapeur qui développait de 120 HP, ce qui était extraordinaire à l'époque. Il lança aussi la vente de charbon décomposé sous différents calibres. En 1884, il fit creuser le puits dit "Panama" à Roselies. En 1890, la société devint la S.A. du Charbonnage d'Aiseau-Presles et en 1897, elle fut achetée par la Fabrique d'Agglomérés de Houilles de Châtelineau. A la mort de François Henin, son fils, Jules, reprit le flambeau au sein de la société. Par la suite, le petit-fils Carlo Henin, lui succéda en tant qu'administrateur délégué. En 1929, les 1.140 ouviers exploitaient les 925 hectares de concession, produisant 265.000 Tonnes de charbon quart-gras et demi-gras. La gestion de la société par la dynastie Henin fut bonne puisque la société n'arrêta ses activités que le 31 mars 1977, date de fermeture du puits dit "Tergnée". A cette date, seul quatre puits étaient encore en activité dans la région de Charleroi et de la Basse-Sambre.

 

Siège de Tergée, vers 1865.

Retour   

 

 

 

 

Fleurus (S.A des Charbonnages du Nord de Gilly).

 

En 1874, la société du "XVIII Bonniers de Soleilmont", dont la concession n'était plus exploitée depuis 24 ans, et la société du "Bois de Soleilmont" se réunirent. Ces deux sociétés, étaient constituées de diverses fosses et cayats. La nouvelle société prit la dénomination de société Charbonnière du Nord de Gilly, qui devint en 1888, la S.A des Charbonnages du Nord de Gilly. Cette société, constituée d'un seul siège, exploita une concession d'un peu plus 150 hectares sous : Fleurus, Gilly Châtelineau et Farciennes. En 1929, la société employait 1.008 ouvriers, pour une production de 198.500 Tonnes. Bien que petite, la société n'arrêta ses activités qu'en 1968, date à laquelle fut fermé son unique puits.

 

Retour   

 

 

 

 

Fontaine-l'Evêque (S.A. Charbonnages de Fontaine-l'Evêque).

 

L'exploitation du charbon à Fontaine-l'Evêque s'organisa d'abord autour de divers cayats. En 1793, le dénommé Antoine Frère moura étouffé dans un fosse à charbon, située à Fontaine-l'Evêque. Ses héritiers reprirent l'exploitation. Mais ce ne fut qu'en 1866, que la concession de Beaulieusart allait réellement commencer. Une société appelée Société Houillère de Fontaine-l'Evêque commenca le creusement au siège n° 1 dit "Petria". En 1868, une machine d'extraction à vapeur y fut installée. En 1869, la société obtint la concession de Beaulieusart (sous Fontaine-l'Évêque, Leernes et Anderlues) et commenca le creusement du n°2 dit "Calvaire", situé entre Leernes et Landelies. En 1874, la société devint la Société Anonyme des Charbonnages de Fontaine-l'Évêque. En 1888, le siège n° 1 fut victime d'un coup de grisou qui fit 14 morts. Le siège n°3 dit "Hougarde", situé entre Fontaine-L'Evêque et Leernes, ne fut exploité qu'à partir de 1910. La société exploita un quatrième siège (le n°4 dit "Bois d'Aulne"). Situé à Hourpes (sur les berges de la Sambre), il ne fut exploité que peu de temps, de 1924 à 1934. En 1936, la S.A. des Charbonnages de Fontaine-l'Évêque fusionna avec la S.A. d'Ougrée-Marihaye et devint une division des Aciéries et Minières de la Sambre. Dans les années 1950, près de 1.200 ouvriers extrayaient annuellement plus de 290.000 Tonnes de charbon, dans les 1.700 hectares de concessions. Le 10 octobre 1958, le siège n°2, fut arrêté. Le 15 mars 1964, la société ferma ses sièges n°1 et n°3, et arrêta donc ses activités.

Charbonnage du Pétria, profondeur 900 mètres. Fermé le 15 mars 1964.

Les bureaux de la société.

Retour   

 

 

 

 

Gilly (S.A. des Houillères Unies du Bassin de Charleroi).

 

Les premières exploitations de cette société existaient depuis le 17ème siècle. La veine "Ardinoise" à Gilly était exploitée, en 1654, par le célèbre charbonnier Jacques de Neuville. La concession Centre de Gilly fut fondée en 1857, réunissant plusieurs concessions : Charbonnages des Ardinoises, Grandes plateures, … Le 12 mai 1868, la concession Centre de Gilly fut réunie avec celles de Fontenelle, Bois du Roi et Appaumée Ransart, donnant ainsi naissance à la S.A. des Houillères Unies du Bassin de Charleroi à Gilly. La concession "Masse-Saint-François" était la plus ancienne exploitée à Farciennes, depuis 1696. Dans les années 1930, la concession des Houillères Unies était de 1.865 hectares et s'étendait sous Gilly, Montignies-sur-Sambre, Charleroi, Ransart, Heppignies, Wangenies, Fleurus et Farciennes. A cette époque, la société possèdait encore 6 puits : "St-Charles" et "Appaumée" à Ransart, "Marquis" à Fleurus, "Ste-Pauline" à Farciennes et bien sûr "Ardinoises" et le puits "des Vallées" à Gilly. La production en 1929 s'élevait à 511.500 Tonnes, le nombre d'ouvriers employés était de 2.830. Le puits Ste-Pauline (production annuelle : 78.400 T.) et Appaumée (production annuelle : 70.000 T) fermèrent en 1959, le puits des Vallées en 1963 (production 119.000 T).

 

Gilly, puits des Vallées. Siège social de la S.A. des Houillères Unies du Bassin de Charleroi. Siège "Appaumée" à Ransart, fermé le 17 octobre 1959. Puits St-Bernard Gilly9.jpg (56285 octets)

Retour   

 

 

 

Gilly (S.A des Charbonnages de Noël Sart-Culpart à Gilly).

 

En 1680, autorisation fut donnée pour l'exploitation d'une veine appelée "Veine du Fort" sur le territoire de Gilly et en 1726, une autre autorisation fut donnée pour l'exploitation d'une autre veine située sous Gilly, la "Veine au Clou". Au 19ème siècle, plusieurs procès eurent pour enjeu des droits sur ces deux concessions. En 1857, les deux concessions ainsi que la société de Noël-au-Bois de Lobbes se réunirent sous le nom de "Noël-Sart-Culpart", la supérficie totale s'élevait à un peu plus de 200 hectares. En 1859, débutèrent les creusements des deux puits du siège dit "St-Xavier". En 1929, l'unique siège de la société employait 667 ouvriers pour une production de 165.000 Tonnes de charbon, la concession étant de 209 hectares. Cette société fit son chemin et ce n'est qu'en 1960 que, en fermant le puits St-Xavier, cette petite société arrêta son exploitation.

 

Retour   

 

 

 

 

Gosselies (S.A. des Charbonnages du Grand-Conty et Spinois).

 

Au 18ème siècle, un grande partie des fosses des Charbonnages du Grand Conty étaient dépendances de l'abbaye de Lobbes. A la révolution française, les biens de l'abbaye de Lobbes situés à Gosselies furent confisquées et la concession fut vendue aux enchères à une rentière Lilloise. La concession passa ensuite d'investisseurs en investisseurs. Ce fut finalement en 1842, que fut constituée la Société des Charbonnages du Grand Conty et Spinois. Cette société était constituée de plusieurs sièges : "l'Espérance", "St-François", "Quitte ou Double", etc … La société exploitait 867 hectares sous Gosselies, Vieslville, Jumet et Thiméon. En 1905, la concession fut étendue de 609 hectares sous Ransart, Wayaux et Heppignies. En 1929, la production de charbon était de 184.000 Tonnes et le nombres d'ouvriers employés était de 1.076.

 

Puits St-Henri, situé à Gosselies.

Retour   

 

 

 

 

Jumet (S.A. des Charbonnages d'Amercoeur).

L'exploitation des cayats à Jumet débuta au 17ème siècle. En 1777, la société de Broce et Petite Veine fusionnèrent et en 1862, eu lieu la réunion de la société de Naye à Bois et Notre-Dame-Au-Bois dit "Amercoeur". Les deux nouvelles sociétés fusionnèrent en 1880 donnant naissance à la S.A. des Charbonnages d'Amercoeur. La société racheta la S.A. du Charbonnage du Bois du Cazier, en 1899. En 1929, les 1.673 ouvriers extrayaient 312.000 Tonnes de charbon demi-gras et maigre, annuellement. La société comptait à l'époque 3 puits (Amercoeur, Chaudmonceau et Naye à Bois). Dans les années 1950, la société employait encore plus de 1.000 ouvriers pour une production journalière d'environ 750 T. En 1960, la concession était de 398 hectares répartit en trois puits d'extraction : Belle Vue et Chaumonceau à Jumet, et Naye-à-Bois à Roux. La société cessa ses activités en 1961.

 

Charbonnage d'Amercoeur à Jumet. En 1822, un coup d'eau entraîna la mort de 25 mineurs.

Retour   

 

 

 

Jumet (S.A. des Charbonnages du Centre de Jumet).

 

En 1837, se créa la société du Bois d'Heigne, grâce à des actionnaires de St-Quentin en France. D'où le nom donné au puits "St-Quentin". En 1854, la société fusionna avec le charbonnage de la "Caillette" donnant naissance aux Charbonnages Réunis de la Vallée de Piéton. Société mise en faillite en 1870. Mais la concession fut rachetée un an plus tard et malgré de nombreux problèmes de rentabilité l'exploitation continua. En 1885, la société devint la S.A. des Charbonnages du Centre de Jumet, et 1889, un nouveau puits fut creusé : le Saint-Louis. La société devint alors enfin rentable. En 1929, les 960 ouvriers extrayaient 180.000 Tonnes de charbon sous les 860 hectares de concession. Le puits dit "St-Louis" fut fermé en 1967, date à laquelle la société arrêta ses activités.

Jumet, puits "St-Quentin", était situé rue de Mons. Jumet, puits St-Louis. Fermé le 30 septembre 1967. Jumet, puits St-Louis. Jumet_SQ2.jpg (86616 octets)

Retour   

 

 

 

 

Lambusart (S.A. des Charbonnages de Bonne-Espérance à Lambusart).

 

Bien que l'exploitation de charbon s'y faisait depuis le 17ème siècle. A cette époque, le charbon était principalement utilisé pour le chauffage domestique. La concession de Bonne-Espérance est octroyée en 1841. En 1855, après une mise en liquidation, naît la Société des Charbonnages de Bonne-Espérance (qui se muera en S.A. quelques années plus tard). La société grandit grâce à l'acquisition en 1886 d'une concession sous la commune de Moignelée. En 1929, les 650 ouvriers extrayaient par l'unique siège de la société 126.800 Tonnes de charbon annuellement. C'est en 1968 que la société cessa ses activités.

 

Retour   

 

 

Lambusart (S.A. des Charbonnages du Petit-Try).

 

En 1827, quatre petites sociétés charbonnières s'associèrent, créant ainsi, la Société Charbonnière du Petit-Try et Réunis. Le 11 janvier 1900, la société devint la S.A. des Charbonnages du Petit-Try à Lambusart. En 1904, les sièges de la société produisaient 135.000 Tonnes de charbon. Mais en 1929, la société se concentra sur un seul siège, le "Sainte-Marie", employant 928 ouvriers. Il permettait, à cette époque, une extraction annuelle de 193.240 Tonnes pour 528 hectares de concession. Dans les années 1950, les 980 ouvriers produisaient 275.000 Tonnes chaque année. Le 11 mai 1962, la société connu un accident grave, dut à l'éffondrement d'une taille : 6 morts. Le siège "Sainte-Marie" ferma le 31 mars 1974.

 

Lambusart, Charbonnage du Petit-Try La cité ouvrière du charbonnage.

Retour   

 

 

 

 

Marchienne (Société du Charbonnage de Monceau-Bayemont et Chaw-à-Roc).

 

En 1750, la concession dite "Bois de Bayemont", exploitée depuis 1609, fut octroyée. La société exploitante était formée de plusieurs propriétaires de Marchienne et Jumet, ainsi que d'un maître forges de Gerpinnes. En 1827, la concession fut étendue à une partie du Hameau de la Docherie. En 1845, la société fut acquise et la société s'appela S.A. des Hauts-Fourneaux de Monceau et Charbonnages de Bayemont-Docherie. En 1850, cette société acquit la société du Charbonnage de Chauw-àRoc (du nom d'une concession, dite "Chauw-à-Roc", octroyée en 1756, par l'Abbé de Lobbes. La nouvelle société, Charbonnage de Monceau-Bayemont et Chaw-à-Roc, exploitait un total de 197 hectares. Cette société fut absorbée, en 1924, par les Charbonnages de Sacré-Madame.

 

Retour   

 

 

 

 

Marcinelle (S.A des Charbonnages de Marcinelle-Nord).

 

En 1826 et 1829, furent octroyées les premières concessions qui formèrent par la suite la société du charbonnages de Marcinelle-Nord. En 1833, la concession s'étendit sous Couillet. En 1835, la société devint la S.A. des Hauts-fourneaux, Usines et Charbonnages de Marcinelle Nord et Couillet sous le patronage de la Société Générale. En 1846, le siège n°11 fut mis en activité et ce fut en 1861 que débuta le creusement des puits du siège n°12. En 1866, la société prit en location toutes les maisons disponibles à Marcinelle afin de les louer ensuite à ses ouvriers. Tout au long de son existence, la société fit de nombreuses acquisition : Charbonnages du Fiestaux à Couillet (1882), Société des Charbonnages de la Réunion à Mont-sur-Marchienne (en 1884), etc... La société exploita plus de 2.300 hectares de concessions. En 1929, les Charbonnages de Marcinelle-Nord employaient 2.944 ouvriers et la production fut de 444.500 Tonnes. En 1931, la S.A. des charbonnages de Marcinelle-Nord fut absorbée, par la S.A. des Charbonnages de Monceau-Fontaine.

 

Marcinelle-Nord, siège n°10 dit "le Cerisier", était situé avenue Mascaux à Marcinelle. Exploitation à plus de 1.220 mètres de profondeur. Fermé le 15/7/1966.

Charbonnages de Marcinelle-Nord, siège n°12, était situé rue Mascaux en face de l'Eglise.

Siège n°12.

Retour   

 

 

 

Marcinelle (Charbonnage du Bois de Cazier).

 

Au 18ème siècle, le Baron de Cazier épousa la propriétaire du Bon Bois à Marcinelle. Celui-ci fut alors appelé Bois du Cazier. Le 30 septembre 1822, la concession d'une exploitation charbonnière à cet endroit fut accordée par le roi des Pays Bas : Guillaume 1er. Le Charbonnage du Bois du Cazier prit ce nom en 1874. Mais par manque de rentabilité et à cause de ses nombreux dégagement de grisou, la première concession fut abandonnée en 1898. Les charbonnages d'Amercoeur rachetèrent la société et en 1899, crée la S.A. du Charbonnage du Bois du Cazier. La concession fut étendue à Marcinelle-Sud en 1904 et à celle du Bois du Prince en 1910. Ce charbonnage était un des plus productifs de la région grâce à une modernisation constante. A cette période, l'unique puits produisait annuellement 130.000 Tonnes de charbon pour 875 hectares de concession, sous Marcinelle, Couillet, Loverval et Gerpinnes. Le charbonnage employait 779 ouvriers. En 1930, le charbonnage connu déjà un grave accident : 16 morts, suite à un coup de grisou. Après la guerre 1940-45, le charbonnage redevint très vite rentable, on exploitait à 1.175 mètres. En 1955, 725 ouvriers travaillaient dans ce charbonnage produisant plus de 170.000 T. de charbon par an. En 1956, la catastrophe survint. En 1957, l'exploitation reprit; mais en 1961, la société fut mise en liquidation et en 1963, l'exploitation ne se faisait plus que partiellement. Finalement, le charbonnage ferma définitivement le 9 décembre 1967.

 

Charbonnage du Bois du Cazier à Marcinelle. Charbonnage du Bois du Cazier à Marcinelle.

Retour   

 

 

 

 

Monceau (S.A. des Charbonnages de Monceau-Fontaine).

 

En 1807, plusieurs "Cayats", exploités depuis bien avant le 17ème siècle, furent réunis au sein d'une même société qui devint, en 1836, la société Monceau-Fontaine (appartenant à la Société Générale de Ces "cayats" étaient implantés sur les communes de Courcelles, Souvret, Marchienne, Monceau, Forchies-la-Marche, Fontaine-l'Evêque et Landelies. La surface totale de cette concession dépassait déjà les 1.700 hectares. En 1852, la société racheta le Charbonnages du Martinet : 350 hectares de concessions. Ensuite, elle racheta successivement : la Compagnie des Charbonnages de Piéton Centre (1874), la S.A. de Forchies (1885), les Charbonnages de Carnières-Sud et Viernoy (1890) et le Charbonnage de Marchienne (1908). En 1908, la société devint officiellement la Société Anonyme des Charbonnages de Monceau-Fontaine. En 1929, la société employait 4.871 ouvriers, la production était de 800.000 Tonnes de charbon. Par la suite, elle absorba encore, en 1931, la S.A des Charbonnages de Marcinelle-Nord et en 1948, la S.A. des Charbonnages du Nord de Charleroi. La société Monceau-Fontaine fut la plus grande et la plus puissante société charbonnière Belge. Plus de 75 % des 8.500 ouvriers extrayaient, chaque année, plus de 1.500.000 Tonnes, sur les 7.260 hectares de concessions. A noter que le puits n°19 de la société dit "Balonpré", situé à Marchienne-au-Pont, fut l'un des plus profond d'Europe, on y exploita à plus de 1.450 mètres de profondeur. Le 31 mars 1980, la société ferma son dernier puits, le n°17 à Piéton.

 

Charbonnages de Monceau-Fontaine et Martinet, dessin (Canelle) du milieu du 19ème siècle. Puits d'extraction de Monceau-sur-Sambre. Charbonnage du Martinet à Roux. Siège n°4,  fermé le 15 juillet 1967. Le châssis à molette fut détruit en 1995. Siège n° 14, situé à Goutroux, profondeur 1.035 mètres, fermé le 31 août 1972. Siège n° 17 dit "Bois des Vallées" situé à Piéton, fermé le 31 mars 1980 (Photo 1950). Forchies, puits n°8 des Charbonnages de Monceau-Fontaine
Forchies-la-Marche, siège n°10. Marchienne, les nouvelles usines et le charbonnage n°19.

Retour   

 

 

 

 

Montignies-sur-Sambre (S.A des Charbonnages du Poirier).

 

En 1769, la houillère dite "du Poirier", à Montignies-sur-Sambre, occupait déjà 27 ouvriers. La fosse portait ce nom car elle aurait été enfoncée à l'emplacement d'un poirier. Au début du 19ème siècle, on y  exploitait des veines appelées : "Grisoux", "Grande Veine", ... par le puits dit "St-Louis". A cette époque, le charbon extrait de ce puits était vendu jusque Maubeuge et Charleville-Maizières. En 1834, un coup de grisou fit 9 morts à 291 mètres au puits dit "St-Louis". En 1837, suite à l'acquisition d'une grosse partie des titres de la S.A. des Charbonnages du Poirier, par un dénommé Auguste Goffart, la société fut intégrée au groupe des forges de Monceau-Bayemont. En 1867, la société s'associa avec les Charbonnages Réunis du Mambourg. A cette époque le charbonnage comptait trois puits : le "St-Louis", le "St-André" et le "St-Charles". En 1946, la société fusionna avec les Charbonnages Sacré-Madame.

 

Charbonnages du Poirier (profondeur 950 m), siège dit "St-André". La fabrication des d'agglomérés consistait à transformer les poussiers en briquettes. Celles-ci étaient surtout recherchées par l'industrie du transport : navires, chemins de fer, . . .

Retour   

 

 

 

 

Montigny-le-Tilleul (S.A Franco-Belge du Charbonnage de Forte-Taille).

 

En 1768, les només H. J. Cappe, P. Resteau et J. B. Wilmet obtinrent un octroi de "mines de houille" au lieu dit "Forte-Taille". En 1865, la société devint la S.A. du Charbonnage de Forte-Taille et exploitait des fosses telles que : "fosse de l'Avenir", "Vieille fosse", … En 1886, la société devint la S.A. Franco-Belge du Charbonnage de Forte-Taille. La dénomination "Franco-Belge" dut être ajoutée, suite à l'apport de capitaux français à la société, en vue de l'exploitation d'un nouveau puits dans le bois du Spinois. En 1920, la société connu un grave accident qui entraîna la mort de 12 mineurs.

En 1929, la société n'exploitait plus qu'un seul siège, pour 2.244 hectares de concession, le puits dit "Espinoy", n'employant plus qu'environ 402 personnes. La production annuelle n'était plus que de 60.599 Tonnes. En 1935, le puits ferma. L'outil fut néanmoins entretenu durant de nombreuses années, avec l'espoir de reprendre l'exploitation. Ce ne fut, malheureusement, jamais le cas.

 

Charbonnages de Forte-taille, travaux de fonçage du siège dit "Espinoy".

Retour   

 

 

 

 

 

Pont-de-Loup (S.A Charbonnages Carabinier-Pont-de-Loup).

 

En 1828, un arrêté royal octroyait la concession de Pont-de-Loup Sud, très vite 3 puits y furent exploités. En 1844, la concession s'agrandit sous Châtelet et faisait alors 330 hectares.

Le Charbonnage du Carabinier Français devait l'origine de son nom à un certain Guillaume Drapier originaire de Châtelet, qui fit partie de la garde impérial de Napoléon 1er. En récompense des services rendus, une concession lui avait été attribuée (ainsi qu'à d'autres associés) par décret impérial en 1805. En 1896, la concession de Pont-de-Loup Sud fut reprise par la société du Charbonnage du Carabinier Français, la société porta à partir de 1899, le nom de S.A. Charbonnages Carabinier-Pont-de-Loup. Ce fut sous la direction de A. Scohy (qui fut aussi bourgmestre de Pont-de-Loup), que la société fut à son apogée dans les années 1920. Dans les années 1930, les deux puits permettaient d'extraire annuellement 260.000 Tonnes sous les 595 hectares de concession. La société employait, à cette époque, plus de 1.700 ouvriers. Le 14 août 1924, un grave accident entraîna la mort de 14 mineurs. En 1949, la société fut absorbée par la S.A. Charbonnages du Gouffre (Châtelineau). Cette dernière société cessa ses activités en 1969.

 

Charbonnage du Carabinier.

Retour   

 

 

 

 

Ransart (S.A. des Charbonnages de Masses-Diabois).

 

L'exploitation du charbon se fit dès le 17ème siècle à Ransart. En 1698, un compte rendu de l'abbaye de Lobbes, faisait fait mention d'une veine dite "Masse". En 1858, plusieurs petites concessions de la région se regroupèrent : Grosse Masse, Petite Masse, Mal et Fichefet (accordées par arrêtés royaux en 1845) avec St-Antoine et Réunion du Nord. Ce qui, finalement, entraîna la constitution de la Société Anonyme des Charbonnages de Masses-Diarbois, en juillet 1886. Cette société exploitait 595 hectares de concession qui s'étendaient sous : Jumet, Ransart, Heppignies et Gosselies. En 1929, l'exploitation ne s'effectuait plus que par deux sièges : le n°4 dit "Masses-Diarbois" situé à Ransart et le n°5 situé à Jumet. Cette année là, la société employait encore 966 ouvriers et la production était de 231.560 Tonnes de charbon.

 

Siège n°4, dit "Masses-Diarbois". Etait situé à Ransart. Siège n°4. Siège n°5. Etait situé à Jumet.

Retour   

 

 

La S.A. des Charbonnages de Tamines

Les charbonnages de Tamines exploitaient une concession de 426 hectares octroyée en 1827. En 1929, le puits n°5 le "Ste-Barbe" occupait 1.652 ouvriers. La société arrêta ses activités en 1965 avec la fermeture de ses deux sièges le "Ste-Eugénie" (production annuelle : 110.000 T) et le "Ste-Barbe" (production annuelle : 115.000 T).

 

Retour